Gaétan Solo vous propose des ressources expérimentées pour toutes les matières.
Production d'écrits
Programmes 2008 (France) : Les élèves apprennent à rédiger de manière autonome un texte court : rechercher et organiser des idées, choisir du vocabulaire, construire et enchainer des phrases, prêter attention à l’orthographe. Ils sont amenés à utiliser l’ordinateur : écriture au clavier, utilisation d’un dictionnaire électronique.
L'enseignant écrit régulièrement devant les élèves :
des consignes
recherche collective de la graphie d'un mot (dictée à l'adulte)
texte collectif
hypothèses et comptes-rendus d'expériences
formulation de questions en mathématiques
établissement d'une liste de mots ou de situations avant l'écriture d'un texte par les élèves
Situations favorisant la pratique de l'écrit chez les élèves :
la date
associer une image à un mot
constitution de banques de mots conservées dans un cahier
recherche de la manière d'écrire les noms des personnages d'un album
en liaison avec la lecture, former des phrases avec des étiquettes
commencer par un écrit court,
écrire un abécédaire (animaux, plantes, villes, ...)
changer un mot dans une phrase
dessiner ou illustrer une phrase
jeux d'association (poésies, comptines)
transposer une poésie
transposer un album
prolonger une lecture
Les animaux imaginaires
Le but de ce projet est de présenter des
productions sur le thème des animaux imaginaires. Chaque animal est
présenté par une carte d'identité, illustrée par une (des) images et un
ou plusieurs sons précisant son cri, son univers sonore...
Ce projet est ouvert à tous, la participation se fait directement en
ligne en cliquant sur "Contribuer" dans le menu de gauche. Vous pouvez
apporter votre contribution à un animal déjà existant en rajoutant des
illustrations, des sons. Vous pouvez également publier un nouvel animal
imaginaire, même si sa description est partielle (seulement le texte,
l'image ou le son). N'hésitez pas à nous faire parvenir vos créations,
peut-être seront-elles complétées par d'autres participants. Des
documents d'aide à la création vous sont proposés dans la rubrique "Pédagogie".
Banque d'outils d'aide à l'évaluation (ministère) :
Choisir l'expression qui correspond au temps de conjugaison
Écrire un résumé d'un fait divers
Écrire la suite et la fin d'une histoire
Reconstituer deux lettres de correspondance
Écrire une fiche de fabrication
photo Carrefour éducation Québec
Site "Petits pas" petits livres à agrafer et à compléter
Site "Récréa'clic" jeux de production d'écrits au CP
Lecture et écriture à partir d'un conte d'Andersen (site de l'école de Germaine Chesneau de Peyrins)
Production d'écrits au CP et au CE1 (site "Mon cartable du net")
Élodie GRZWIDIA Le 6 septembre 2010
Monsieur Bernard FRIOT
Nouvelles histoires pressées
Monsieur,
Je vous écris pour vous dire que j'ai beaucoup aimé votre livre. Et je ne suis pas la seule : à la maison, tout le monde l'a adoré. Surtout Anita, ma petite sœur. Elle le traîne partout avec elle. Elle couche même avec. Et quand elle prend un bain, elle le jette dans la baignoire. Elle dit que c'est un sous-marin.
Mes parents, eux, l'ont trouvé tellement bien qu'ils en ont acheté chacun une dizaine d'exemplaires. Ils se les envoient à la figure quand ils ont une scène de ménage. Ils disent que ça va bien mieux que des assiettes, parce que ça ne casse pas et que ça peut resservir plusieurs fois.
Moi, dans votre livre, ce que je préfère, c'est la page 142. C'est là que j'élève mes asticots pour la pêche. J'ai tartiné toute la page avec du camembert et j'ai attendu que ça moisisse. Les asticots adorent.
Finalement, il n'y a que mon grand-père qui n'aime pas votre livre. C'est de sa faute aussi : il l'a lu. Quelle drôle d'idée.
Avec toute mon admiration.
Élodie
Pour améliorer ta
lettre :
Bien utiliser les coordonnants.
| André voudrait bien sortir | car mais et ou | aller
au cinéma. ses amis l'attendent. il a du travail à faire. regarder la télévision. |
| Il n'a pas pu dormir | et car donc | il n'a pas le courage d'aller
travailler. il a bâillé toute la journée. les chats ont miaulé toute la nuit |
| Il a terminé son devoir | et donc mais | il a des
leçons à apprendre. il peut aller avec ses camarades. a rangé son cartable. |
| Hier, Christophe n'a pas pu aller en classe | donc or car ni | il
était malade. à son entraînement de sport. il n'a pas fait le contrôle de math. il y avait un contrôle de math. |
| Monique avait tout préparé pour faire un grand feu dans la cheminée | mais car et | dehors, il
faisait froid. elle ne l'avait pas encore allumé. elle allait préparer le diner. |
| La fumée entra dans la pièce | car et | fit tousser les
invités. la cheminée tirait mal. |
| Je l'entendais marmonner dans sa barbe | mais car | il ne voulait pas que je comprenne ce qu'il disait. impossible de distinguer les mots qu'il prononçait. |
| André voudrait aller au cinéma | ou mais car | au match de foot. il a très envie de voir ce film. il n'a pas d'argent. |
| Isabelle voudrait devenir vétérinaire | ou car donc mais | elle
devrait travailler plus. elle travaille beaucoup. zoologue. elle aime beaucoup les animaux |
| J'aimerais peindre | car mais ou et | j'ai mal
nettoyé les
pinceaux. dessiner les animaux. montrer ma feuille. j'aime ce sujet |
| Il n'a pas travaillé | donc et car | il est
en retard. il a de mauvais résultats. le courage lui manquait. |
| Loïc ne peut pas venir au ping-pong | car ni donc or | un tournoi est organisé. il est souffrant. à mon anniversaire. nous serons moins nombreux. |
| Elle n'accepte pas d'avoir de mauvaises notes | ni car mais donc | elle veut réussir. de ne pas être la première. elle ne travaille pas assez. elle travaille beaucoup |
| Les personnes entrèrent dans la pièce | car et | la réunion allait commencer. discutèrent bruyamment. |
| André voudrait partir à l'étranger | ou mais car donc | il économise
de l'argent. dans une région éloignée. il veut perfectionner sa pratique. il hésite à quitter son emploi. |
| C'est l'anniversaire de mon frère | donc car mais | je
l'ai oublié. il est né le 18 octobre. la famille est réunie. |
À voir : une liste de pléonasmes
Retrouve les pléonasmes et barre-les.
Les trois fermiers
Dans la vallée, il y avait trois fermes agricoles.
Les propriétaires de ces fermes avaient bien
réussi. Ils étaient riches,
fortunés. Ils étaient aussi
également méchants. Mais tous trois
n'étaient ni
plus méchants ni plus mesquins que d'autres. Ils
s'appelaient comme noms Boggis, Bunce et
Bean.
Boggis élevait un élevage de poulets. Il avait des milliers de jeunes poulets. Il était horriblement gros. Cela parce qu'il mangeait pour se nourrir tous les jours au petit déjeuner, au déjeuner et au dîner, trois poulets cuits à la chaleur et à la broche avec des croquettes frites.
Bunce élevait un élevage d'oies et de canards. Il avait en sa possession des milliers d'oies et de canards. C'était une espèce de petit nabot ventripotent au gros ventre. Il était si tellement petit que, dans le petit bain d'une piscine, il aurait eu de l'eau liquide jusqu'au menton. Il se nourrissait en mangeant des beignets et des foies d'oies. Il écrasait les foies et fourrait dans les beignets cette bouillie infâme. Ce régime lui donnait mal à l'estomac et un mauvais caractère épouvantable.
Bean avait en sa possession des dindes et des pommes. Il élevait un élevage de milliers de dindes dans un verger plein de pommiers. Il ne mangeait jamais. Par contre, au contraire, il buvait des litres d'un cidre de pommes très fort, qu'il tirait des pommes de son verger. Il était maigre comme un clou métallique et c'était le plus intelligent des trois.
Les pléonasmes
Maître Renard
Au-dessus de la vallée, sur une
colline, il y avait un bois d'arbres.
Dans le bois, il y avait un gros arbre. Sous l'arbre, il y avait un
trou creux.
Dans le trou vivaient maître Renard, Dame Renard et leurs quatre jeunes renardeaux.
Tous les soirs, dès que la nuit tombait, Maître Renard disait en parlant à son épouse :
_ Alors mon amie, que veux-tu dîner ce soir ? Un jeune poulet de chez Boggis ? Un canard ou une oie de chez Bunce ? Ou une belle dinde de chez Bean ?
Et lorsque Dame Renard lui avait dit ce qu'elle voulait, Maître Renard se faufilait adroitement vers la vallée, dans la nuit noire, et se servait seul.
Boggis, Bunce et Bean savaient très bien ce qui se passait et cela les rendait fous de rage. Ils n'étaient pas hommes à faire dons de cadeaux. Ils aimaient encore moins être volés par des voleurs. C'est pourquoi, toutes les nuits, chacun prenait son fusil de chasse et se cachait dans un recoin retiré et sombre de sa ferme personnelle avec l'espoir d'attraper le voleur.
Mais Maître Renard était trop malin pour eux. À chaque fois, il s'approchait toujours d'une ferme face au vent. Si quelqu'un était tapi dans l'ombre sombre, il sentait de très loin son odeur apportée par le vent. Par exemple, si M. Boggis se cachait derrière son premier poulailler numéro 1, Maître Renard le flairait du nez à une cinquantaine de mètres et, vite, il changeait de direction, filant vite vers le poulailler de poules numéro 4, à l'autre bout de la ferme.
_ La peste soit de cette bête !, criait Boggis.
_ Comme j'aimerais lui étriper les tripes !, disait Bunce.
_ Tuons-le à mort !, aboyait Bean.
Les pléonasmes
Lorsque tu dis ou écris : «Monter en haut, sortir dehors», tu fais un pléonasme. Tu répètes la même idée avec deux mots différents. C'est une maladresse qu'il ne faut pas commettre.
Exemple :Il est en retard
car, en effet, il a raté son car.
Dans la
classe, si on s'aidait mutuellement les uns les autres pour faire des
exposés, cela irait mieux.
Maintenant, il
faut tracer un cercle rond.
Le problème
est facile, Monsieur ! Il faut ajouter une addition.
Voyons
voir si tu as appris ta leçon.
Il y a un
bon film à la télé, mais je
préfère plutôt aller avec mes camarades.
Dépêchez-vous
vite de terminer, que nous puissions aller jouer au foot.
Bien, à partir de
maintenant, tu vas tâcher d'essayer d'avoir de bonnes notes.
Tu
vas faire ton lit. Puis, ensuite, tu rangeras ta chambre.
Au
jour d'aujourd'hui, les jeunes ne sont plus comme de notre temps.
Bon,
maintenant, tu vas percer un trou pour visser une vis.
L'équipe
de Nantes est première en tête du championnat de
France.
Heureusement, elle avait tout
prévu d'avance, le voyage s'est bien passé.
Par
un hasard imprévu, mon père et ma mère
sont tombés malades le même jour.
Dans
ces phrases, il y a beaucoup de pléonasmes superflus.
LE PORTRAIT
De loin
De près : (
description )
Description morale :
Le personnage que tu
décris :
Des exemples de portraits (pour écrire à la manière de ...)
C'était un grand garçon de
dix-sept ans
environ. Je ne vis d'abord de lui, dans la nuit tombante, que son
chapeau de feutre paysan coiffé en arrière et sa
blouse
noire sanglée d'une ceinture comme en portent les
écoliers. Je pus distinguer aussi qu'il souriait ...
Il entra, fit un pas et s'arrêta,
laissant la porte
ouverte derrière lui. Il avait son sac sur
l'épaule, son
bâton à la main, une expression rude, hardie,
fatiguée et violente dans les yeux. Le feu de la
cheminée
l'éclairait. Il était hideux. C'était
une sinistre
apparition.
Victor Hugo _ Les Misérables.
Le charron n'avait pas été
mobilisé
; il pouvait avoir une soixantaine d'années. Pas
très
grand, mais large d'épaules, il était encore
très
robuste. Son crâne dégarni, couronné de
cheveux
blonds était tanné par le soleil et la pluie car
il ne
portait jamais de coiffure. Un collier de barbe d'or et d'argent
débordait sur la chemise ouverte par tous les temps sur une
poitrine broussailleuse. Ses yeux gris regardaient par-dessus des
lunettes à bord d'acier drôlement
accrochées sur la
pointe de son nez. Un tablier de cuir marbré de
brûlures
et d'estafilades lui pendait du cou sur l'abdomen du lever au coucher.
Le père Massé venait
généralement
trois fois par semaine, toujours à pied _ je pense qu'il
n'avait
jamais utilisé une bicyclette _ il s'appuyait sur une canne
de
châtaignier travaillée au couteau, il portait le
plus
souvent un paletot de velours foncé sur un gilet noir qui
laissait bouffer au-dessus du pantalon un pli de chemise grise en
flanelle coton comme on en portait dans les campagnes à
cette
époque. Des moustaches tombantes lui donnaient l'air
gaulois. Il
avait l'œil vif, gris, sous les sourcils abondants.
Paul Chaussebourg _ Sur mes chemins d'école
Il était petit, mais large
d'épaules, et
fortement musclé. Lorsque je l'ai connu, il portait de
longues
boucles blanches qui descendaient jusqu'à son col, et une
très belle barbe frisée. Ses traits
étaient fins,
mais très nets, et ses yeux noirs brillaient comme des
olives
mûres.
Mais un beau dimanche, je
fus péniblement surpris lorsque nous trouvâmes un
monsieur
assis sur notre banc. Sa figure était vieux rose ; il avait
une
épaisse moustache châtain, des sourcils roux et
bien
fournis de gros yeux bleus, un peu saillants. Comme de plus, il lisait
un journal sans images, je le classai aussitôt parmi les
vieillards.
Le maître de ce
commerce était très grand, très
maigre, et
très sale. Il portait une barbe grise, et des cheveux de
troubadour sortaient d'un grand chapeau d'artiste. Son air
était
mélancolique et il fumait une pipe en terre.
Il s'approcha : c'était un petit
paysan. Il
était brun, avec un fin visage provençal, des
yeux noirs,
et de longs cils de fille. Il portait, sous un vieux gilet de laine
grise, une chemise brune à manches longues qu'il avait
roulées jusqu'au-dessus des coudes, une culotte courte, et
des
espadrilles de cordes comme les miennes, mais il n'avait pas de
chaussettes.
Marcel Pagnol _ La gloire de mon père _ Le château de ma mère
La structure du conte
1.
Choisissez et décrivez le héros de votre conte,
par
exemple : un
renard - un lapin - un cheval - un chat - un petit oiseau - un petit
poisson - un petit insecte - une souris - un chien -
2.
Imaginez pourquoi il veut jouer un tour à son ennemi, par
exemple :
3.
Choisissez et décrivez l'ennemi de votre héros,
par
exemple :
un loup - un éléphant - un chameau - un serpent -
un
tigre - un crocodile - un gros oiseau - un gros poisson -- un gros
insecte - un chat -
4.
Le héros affronte son ennemi, il est victorieux
grâce à
la ruse, par exemple l'ennemi sera :
À vous d'inventer quelque chose de drôle et d'original.
5. Le héros gagne, il rentre chez lui. Racontez ce qui se passe, par exemple :
Le conte
Dernier paragraphe (ou chapitre) :
Utiliser
: hélas, mais, alors, puis, ensuite, la veille, le
lendemain, le
jour suivant, ce fut alors que, soudain, à ce moment
là,
lors de, quelques jours après, malheureusement, pourtant,
malgré, bien que, un sortilège, un
maléfice, une
malédiction, un désastre, ...
Éviter
les répétitions : pronoms, synonymes.
Écrire
des phrases complexes (juxtaposer, coordonner et subordonner)
Être attentif à l'orthographe (dictionnaire)
Compléter un récit (après avoir mis en évidence les informations importantes)
Les jardins d'un village reçoivent les visites d'un maraudeur.
Un beau matin, l'un des propriétaires, dont le jardin avait été épargné jusqu'alors, s'aperçut qu'à son tour, il avait eu l'honneur d'une visite... C'était un petit bonhomme, violent et rageur, et qui se décidait rapidement... Il murmura : "Oh! moé, j'irai pas me plaindre au maire... Je règlerai bien mes affaires tout seul !..."
Sa colère était grande car on lui avait dérobé les plus belles de ses salades... Ses laitues !... Il les avait si bien soignées depuis le jour où, chétives et presque fanées, il les avait plantées à distance égale et bien calculée de la longueur de son plantoir...
Et on lui avait piétiné, abîmé sa belle planche !
Mais il pensa que le voleur ne lui en avait pris qu'une quinzaine, et que certainement, il allait revenir, comme le poisson tenté par l'appât...
"Oh! mais alors, fit-il en se frottant les mains, ça va... j'ai mon idée." Et tout joyeux, presque heureux malgré les laitues disparues, à la pensée de la vengeance possible, il rentra chez lui sans parler aux voisins du vol dont il avait été victime...
============================ partie manquante à imaginer =========================================
Et Naulet, soudain redressé, lui criait en riant à se tordre les côtes :"Braille donc pas comme ça, mon gars... Voyons... Tu devrais être content... T'auras de quoi faire ta sauce, j't'ai fourni le sel !"
Car c'était en effet une cartouche où le plomb avait été remplacé par du gros sel de cuisine, que Naulet avait glissée dans son fusil.
d'après R. CHARMY Ce qu'ont vu mes yeux d'enfant
Voici des idées pour améliorer ton récit :
Où cela s'est-il passé ?
À quel moment ?
Les parties de ton récit :
Les mots de liaison : (Change-les souvent.) : et, puis, quelquefois, ensuite, après, à ... heures, le matin, l'après-midi, après cela, puis, à la suite de cet épisode, le jour suivant, quelques instants après, un instant plus tard, à nouveau, soudain, bizarrement, comme je m'y attendais, plus tard, enfin, ...
Les temps du passé :
Pour écrire le compte-rendu du parcours gymnique
Les impressions : aisé ; difficile ; impressionnant ; connu ; nouveau ; étonnant ; inquiétant ; bizarre ...
Les sensations : confiant ; peureux ; impressionné ; étonné ; indécis ; téméraire ; déterminé ; timide ...
Des verbes pour les impressions : paraître ; sembler ; devenir ; donner l'impression ; se révéler ...
Les activités : courir ; sautiller ; sauter ; rouler ; se pencher ; rouler en arrière ; se relever ; prendre appui sur les mains ; garder l'équilibre ; s'élever ; avancer ; s'accroupir ; avancer sur les mains ...
Les attitudes : hésiter ; être décidé ; réfléchir ; rechercher ; agir rapidement , lentement ; ralentir, accélérer ...
Les mots de liaison : dans un premier temps ; dans un deuxième temps ; à l'arrivée ; à la réception ; à la suite de ; après avoir ; lorsque ; quand ; sans interruption ; dès le ; dès que ; aussitôt que ; juste après ; ensuite ; puis ...
Le matériel : tapis ; plint ; corde ; poutre ...
Les participants : les élèves, les enfants, la classe, le groupe, les moniteurs, les jeunes sportifs, ...
Écrire une règle de jeu
La balle aux prisonniers (Transformer un texte après observation collective.)
Voici des phrases extraites des textes écrits vendredi dernier.
Comprends-tu ce qu'elles signifient ?
Tu peux proposer des modifications pour qu'elles soient plus faciles à comprendre .
Le capitaine peut demander à ses
équipiers
de passer la balle aux autres ou la donner à l'autre pour
avoir
un prisonnier.
Quand il y a un prisonnier, l'arbitre doit siffler pour que le prisonnier aille dans le camp des prisonniers.
Ne pas discuter avec les prisonniers, parce que si l'autre équipe attrape la balle et qu'elle tombe par terre, l'équipe peut relancer la balle et toucher un joueur de l'autre équipe et le faire prisonnier.
Même si un joueur dépasse la ligne, soit il est prisonnier, soit on donne la balle à l'autre équipe.
Quand le prisonnier a le ballon et tire, si l'autre équipe rattrape le ballon,'il choisit un joueur de l'autre équipe.
Les deux équipes se placent. L'arbitre lance le ballon. L'équipe qui a attrapé le ballon doit le lancer et s'il touche un enfant, l'enfant est prisonnier.
Un enfant est touché : l'arbitre siffle avec le sifflet, l'enfant qui a été touché est prisonnier.
Il lance le ballon au prisonnier, le prisonnier rattrape le ballon, il lance le ballon, l'enfant touche quelqu'un, le prisonnier est délivré.
Exemple
RIZ
(recette)
Versez le riz dans un grand volume d'eau que vous
aurez
salée. Laissez-le cuire pendant 20 à 25 minutes
à
petits bouillons, pour obtenir un riz moelleux. Si vous
préférez le riz plus ferme, vous pouvez diminuer
le temps
de cuisson.
Lorsqu'il est cuit, égouttez-le.
Parfois
tu veux aider tes parents à faire le repas.
Tu
veux faire cuire du riz et tu ne sais pas comment faire. Tu lis le mode
d'emploi sur l'emballage. Il est écrit de façon
claire,
précise et concise.
Mode d'emploi : Dans un grand volume d'eau bouillante salée, laissez cuire 20 à 25 minutes à petits bouillons pour obtenir un riz moelleux. Si vous le préférez plus ferme, diminuez le temps de cuisson.
PÂTES
(recette)
Cuisson 12 minutes
environ
Vous versez les pâtes dans un grand
volume d'eau que
vous aurez salée ; il faut 2 litres d'eau pour un paquet qui
pèse 250 grammes (quantité pour 5 à 6
personnes).
Vous laissez cuire les pâtes à grand feu, en
remuant de
temps en temps. Puis vous goûtez quelques pâtes
pour vous
assurer qu'elles sont cuites exactement à votre
goût. Vous
arrêtez la cuisson des pâtes et vous les laissez
gonfler
dans l'eau encore quelques instants.
Vous
enlevez l'eau pour égoutter les pâtes, mais pas
trop. Vous
accommodez les pâtes à votre convenance.
Écrire une poésie : Assemblage
Des textes pour dire, lire et écrire