Gaétan Solo vous propose des ressources expérimentées pour toutes les matières. 

gaetan.solo@orange.fr

 

Production d'écrits

 

de 6 à 8 ans (CP et CE1)

de 8 à 11 ans (CE2, CM1, CM2)

 

 

 

De 6 à 8 ans (CP et CE1)

Programmes 2008 (France) :  Les élèves apprennent à rédiger de manière autonome un texte court : rechercher et organiser des idées, choisir du vocabulaire, construire et enchainer des phrases, prêter attention à l’orthographe. Ils sont amenés à utiliser l’ordinateur : écriture au clavier, utilisation d’un dictionnaire électronique.

L'enseignant écrit régulièrement devant les élèves :

Situations favorisant la pratique de l'écrit chez les élèves :


Jeux d'écriture au cycle 2 à partir des ouvrages de M. Brigaudiot, C. Perret, le site de la circonscription de Morlaix 2, R. Léon, J.M. Besse.
  1. Etablir des listes
  2. À partir de poèmes
  3. La boite aux lettres
  4. À partir de structures répétitives
  5. Parler de soi
  6. La phrase dictée
  7. Ecrire tout seul un texte su par cœur
  8. À partir de phonèmes
  9. Les acrostiches
  10. À partir de devinettes ou de charades
  11. À partir de lettres ou de l’alphabet
  12. À partir d’images
  13. Les mots valises
  14. Ecrire des réponses amusantes

Programmation d'école en ORL et production d’écrits aux cycles 2 et 3  Pour chaque niveau figurent des éléments de programmation à partir d'écrits pratiques, d'écrits de persuasion, de consignes, de la relation au vécu, d'écrits scientifiques et de récits de fiction. 

Les animaux imaginaires  
    Le but de ce projet est de présenter des productions sur le thème des animaux imaginaires. Chaque animal est présenté par une carte d'identité, illustrée par une (des) images et un ou plusieurs sons précisant son cri, son univers sonore...

    Ce projet est ouvert à tous, la participation se fait directement en ligne en cliquant sur "Contribuer" dans le menu de gauche. Vous pouvez apporter votre contribution à un animal déjà existant en rajoutant des illustrations, des sons. Vous pouvez également publier un nouvel animal imaginaire, même si sa description est partielle (seulement le texte, l'image ou le son). N'hésitez pas à nous faire parvenir vos créations, peut-être seront-elles complétées par d'autres participants. Des documents d'aide à la création vous sont proposés dans la rubrique "Pédagogie".


 Banque d'outils d'aide à l'évaluation (ministère)

Choisir l'expression qui correspond au temps de conjugaison 

Écrire un résumé d'un fait divers    

Écrire la suite et la fin d'une histoire   

Écrire une lettre de demande     

Reconstituer deux lettres de correspondance  

Écrire une fiche de fabrication

photo Carrefour éducation Québec 


Site "Petits pas"  petits livres à agrafer et à compléter


Site "Récréa'clic"  jeux de production d'écrits au CP  


Lecture et écriture à partir d'un conte d'Andersen (site de l'école de Germaine Chesneau de Peyrins)


Production d'écrits au CP et au CE1 (site "Mon cartable du net") 


Utiliser le clavier de l'ordinateur.

 

 

 

De 8 à 11 ans (CE2, CM1, CM2)

 

 

Élodie GRZWIDIA                                                                                                                                                     Le 6 septembre 2010
3, place de la Tour
56785 IMAGINE

Monsieur Bernard FRIOT

 Nouvelles histoires pressées

     Monsieur,

    Je vous écris pour vous dire que j'ai beaucoup aimé votre livre. Et je ne suis pas la seule : à la maison, tout le monde l'a adoré. Surtout Anita, ma petite sœur. Elle le traîne partout avec elle. Elle couche même avec. Et quand elle prend un bain, elle le jette dans la baignoire. Elle dit que c'est un sous-marin.

    Mes parents, eux, l'ont trouvé tellement bien qu'ils en ont acheté chacun une dizaine d'exemplaires. Ils se les envoient à la figure quand ils ont une scène de ménage. Ils disent que ça va bien mieux que des assiettes, parce que ça ne casse pas et que ça peut resservir plusieurs fois.

    Moi, dans votre livre, ce que je préfère, c'est la page 142. C'est là que j'élève mes asticots pour la pêche. J'ai tartiné toute la page avec du camembert et j'ai attendu que ça moisisse. Les asticots adorent.

    Finalement, il n'y a que mon grand-père qui n'aime pas votre livre. C'est de sa faute aussi : il l'a lu. Quelle drôle d'idée.

    Avec toute mon admiration.

   Élodie

Pour améliorer ta lettre :


 

Bien utiliser les coordonnants.

André voudrait bien sortircar
mais
et
ou
aller au cinéma.
ses amis l'attendent.
il a du travail à faire.
regarder la télévision.
Il n'a pas pu dormiret
car
donc
il n'a pas le courage d'aller travailler.
il a bâillé toute la journée.
les chats ont miaulé toute la nuit 
Il a terminé son devoiret
donc
mais
il a des leçons à apprendre.
il peut aller avec ses camarades.
a rangé son cartable.
Hier, Christophe n'a pas pu aller en classedonc
or
car
ni
il était malade.
à son entraînement de sport.
il n'a pas fait le contrôle de math.
il y avait un contrôle de math.
Monique avait tout préparé pour faire un grand feu dans la cheminéemais
car
et
dehors, il faisait froid.
elle ne l'avait pas encore allumé.
elle allait préparer le diner.
La fumée entra dans la piècecar
et
fit tousser les invités.
la cheminée tirait mal.
Je l'entendais marmonner dans sa barbemais
car
il ne voulait pas que je comprenne ce qu'il disait.
impossible de distinguer les mots qu'il prononçait. 
André voudrait aller au cinémaou
mais
car
au match de foot.
il a très envie de voir ce film.
il n'a pas d'argent.
Isabelle voudrait devenir vétérinaireou
car
donc
mais
elle devrait travailler plus.
elle travaille beaucoup.
zoologue.
elle aime beaucoup les animaux
J'aimerais peindrecar
mais
ou
et
j'ai mal nettoyé les pinceaux.
dessiner les animaux.
montrer ma feuille.
j'aime ce sujet
Il n'a pas travaillédonc
et
car
il est en retard.
il a de mauvais résultats.
le courage lui manquait.
Loïc ne peut pas venir au ping-pongcar
ni
donc
or
un tournoi est organisé.
il est souffrant.  
à mon anniversaire.  
nous serons moins nombreux.
Elle n'accepte pas d'avoir de mauvaises notesni
car
mais
donc
elle veut réussir.
de ne pas être la première.
elle ne travaille pas assez.
elle travaille beaucoup
Les personnes entrèrent dans la piècecar
et
la réunion allait commencer.
discutèrent bruyamment.
André voudrait partir à l'étrangerou
mais
car
donc
il économise de l'argent.
dans une région éloignée.
il veut perfectionner sa pratique.
il hésite à quitter son emploi.
C'est l'anniversaire de mon frèredonc
car
mais
je l'ai oublié.
il est né le 18 octobre.
la famille est réunie.

  

 

À voir : une liste de pléonasmes

Retrouve les pléonasmes et barre-les.

Les trois fermiers

   Dans la vallée, il y avait trois fermes agricoles. Les propriétaires de ces fermes avaient bien réussi. Ils étaient riches, fortunés. Ils étaient aussi également méchants. Mais tous trois n'étaient ni plus méchants ni plus mesquins que d'autres. Ils s'appelaient comme noms Boggis, Bunce et Bean.

    Boggis élevait un élevage de poulets. Il avait des milliers de jeunes poulets. Il était horriblement gros. Cela parce qu'il mangeait pour se nourrir tous les jours au petit déjeuner, au déjeuner et au dîner, trois poulets cuits à la chaleur et à la broche avec des croquettes frites.

    Bunce élevait un élevage d'oies et de canards. Il avait en sa possession des milliers d'oies et de canards. C'était une espèce de petit nabot ventripotent au gros ventre. Il était si tellement petit que, dans le petit bain d'une piscine, il aurait eu de l'eau liquide jusqu'au menton. Il se nourrissait en mangeant des beignets et des foies d'oies. Il écrasait les foies et fourrait dans les beignets cette bouillie infâme. Ce régime lui donnait mal à l'estomac et un mauvais caractère épouvantable.

    Bean avait en sa possession des dindes et des pommes. Il élevait un élevage de milliers de dindes dans un verger plein de pommiers. Il ne mangeait jamais. Par contre, au contraire, il buvait des litres d'un cidre de pommes très fort, qu'il tirait des pommes de son verger. Il était maigre comme un clou métallique et c'était le plus intelligent des trois.

Les pléonasmes

Maître Renard

    Au-dessus de la vallée, sur une colline, il y avait un bois d'arbres. Dans le bois, il y avait un gros arbre. Sous l'arbre, il y avait un trou creux.

    Dans le trou vivaient maître Renard, Dame Renard et leurs quatre jeunes renardeaux.

    Tous les soirs, dès que la nuit tombait, Maître Renard disait en parlant à son épouse :

_ Alors mon amie, que veux-tu dîner ce soir ? Un jeune poulet de chez Boggis ? Un canard ou une oie de chez Bunce ? Ou une belle dinde de chez Bean ?

   Et lorsque Dame Renard lui avait dit ce qu'elle voulait, Maître Renard se faufilait adroitement vers la vallée, dans la nuit noire, et se servait seul.

    Boggis, Bunce et Bean savaient très bien ce qui se passait et cela les rendait fous de rage. Ils n'étaient pas hommes à faire dons de cadeaux. Ils aimaient encore moins être volés par des voleurs. C'est pourquoi, toutes les nuits, chacun prenait son fusil de chasse et se cachait dans un recoin retiré et sombre de sa ferme personnelle avec l'espoir d'attraper le voleur.

   Mais Maître Renard était trop malin pour eux. À chaque fois, il s'approchait toujours d'une ferme face au vent. Si quelqu'un était tapi dans l'ombre sombre, il sentait de très loin son odeur apportée par le vent. Par exemple, si M. Boggis se cachait derrière son premier poulailler numéro 1, Maître Renard le flairait du nez à une cinquantaine de mètres et, vite, il changeait de direction, filant vite vers le poulailler de poules numéro 4, à l'autre bout de la ferme.

_ La peste soit de cette bête !, criait Boggis.

_ Comme j'aimerais lui étriper les tripes !, disait Bunce.

_ Tuons-le à mort !, aboyait Bean.

Les pléonasmes

    Lorsque tu dis ou écris : «Monter en haut, sortir dehors», tu fais un pléonasme. Tu répètes la même idée avec deux mots différents. C'est une maladresse qu'il ne faut pas commettre.

Exemple : 
_ Où vas-tu ?
_ Je descends en bas.

Il est en retard car, en effet, il a raté son car.

Dans la classe, si on s'aidait mutuellement les uns les autres pour faire des exposés, cela irait mieux.

Maintenant, il faut tracer un cercle rond.

Le problème est facile, Monsieur ! Il faut ajouter une addition.

Voyons voir si tu as appris ta leçon.

Il y a un bon film à la télé, mais je préfère plutôt aller avec mes camarades.

Dépêchez-vous vite de terminer, que nous puissions aller jouer au foot.

_ Non ! Tu n'auras pas de bonbons !
_ Oh ! Maman, rien qu'un seul !

Bien, à partir de maintenant, tu vas tâcher d'essayer d'avoir de bonnes notes.

Tu vas faire ton lit. Puis, ensuite, tu rangeras ta chambre.

Au jour d'aujourd'hui, les jeunes ne sont plus comme de notre temps.

Bon, maintenant, tu vas percer un trou pour visser une vis.

L'équipe de Nantes est première en tête du championnat de France.

Heureusement, elle avait tout prévu d'avance, le voyage s'est bien passé.

Par un hasard imprévu, mon père et ma mère sont tombés malades le même jour.

Dans ces phrases, il y a beaucoup de pléonasmes superflus.


 

LE PORTRAIT

De loin


De près : ( description )


Description morale :


Le personnage que tu décris :


   Des exemples de portraits (pour écrire à la manière de ...)

     C'était un grand garçon de dix-sept ans environ. Je ne vis d'abord de lui, dans la nuit tombante, que son chapeau de feutre paysan coiffé en arrière et sa blouse noire sanglée d'une ceinture comme en portent les écoliers. Je pus distinguer aussi qu'il souriait ...  

Alain-Fournier _ Le grand Meaulnes

     Il entra, fit un pas et s'arrêta, laissant la porte ouverte derrière lui. Il avait son sac sur l'épaule, son bâton à la main, une expression rude, hardie, fatiguée et violente dans les yeux. Le feu de la cheminée l'éclairait. Il était hideux. C'était une sinistre apparition.

Victor Hugo _ Les Misérables.

      Le charron n'avait pas été mobilisé ; il pouvait avoir une soixantaine d'années. Pas très grand, mais large d'épaules, il était encore très robuste. Son crâne dégarni, couronné de cheveux blonds était tanné par le soleil et la pluie car il ne portait jamais de coiffure. Un collier de barbe d'or et d'argent débordait sur la chemise ouverte par tous les temps sur une poitrine broussailleuse. Ses yeux gris regardaient par-dessus des lunettes à bord d'acier drôlement accrochées sur la pointe de son nez. Un tablier de cuir marbré de brûlures et d'estafilades lui pendait du cou sur l'abdomen du lever au coucher.
  

     Le père Massé venait généralement trois fois par semaine, toujours à pied _ je pense qu'il n'avait jamais utilisé une bicyclette _ il s'appuyait sur une canne de châtaignier travaillée au couteau, il portait le plus souvent un paletot de velours foncé sur un gilet noir qui laissait bouffer au-dessus du pantalon un pli de chemise grise en flanelle coton comme on en portait dans les campagnes à cette époque. Des moustaches tombantes lui donnaient l'air gaulois. Il avait l'œil vif, gris, sous les sourcils abondants.

Paul Chaussebourg _ Sur mes chemins d'école

     Il était petit, mais large d'épaules, et fortement musclé. Lorsque je l'ai connu, il portait de longues boucles blanches qui descendaient jusqu'à son col, et une très belle barbe frisée. Ses traits étaient fins, mais très nets, et ses yeux noirs brillaient comme des olives mûres.

     Mais un beau dimanche, je fus péniblement surpris lorsque nous trouvâmes un monsieur assis sur notre banc. Sa figure était vieux rose ; il avait une épaisse moustache châtain, des sourcils roux et bien fournis de gros yeux bleus, un peu saillants. Comme de plus, il lisait un journal sans images, je le classai aussitôt parmi les vieillards.

     Le maître de ce commerce était très grand, très maigre, et très sale. Il portait une barbe grise, et des cheveux de troubadour sortaient d'un grand chapeau d'artiste. Son air était mélancolique et il fumait une pipe en terre.

      Il s'approcha : c'était un petit paysan. Il était brun, avec un fin visage provençal, des yeux noirs, et de longs cils de fille. Il portait, sous un vieux gilet de laine grise, une chemise brune à manches longues qu'il avait roulées jusqu'au-dessus des coudes, une culotte courte, et des espadrilles de cordes comme les miennes, mais il n'avait pas de chaussettes.

Marcel Pagnol _ La gloire de mon père _ Le château de ma mère


 

La structure du conte

1. Choisissez et décrivez le héros de votre conte, par exemple :  un renard - un lapin - un cheval - un chat - un petit oiseau - un petit poisson - un petit insecte - une souris - un chien -

2. Imaginez pourquoi il veut jouer un tour à son ennemi, par exemple :

3. Choisissez et décrivez l'ennemi de votre héros, par exemple :  un loup - un éléphant - un chameau - un serpent - un tigre - un crocodile - un gros oiseau - un gros poisson -- un gros insecte - un chat -

4. Le héros affronte son ennemi, il est victorieux grâce à la ruse, par exemple l'ennemi sera :

À vous d'inventer quelque chose de drôle et d'original.  

5. Le héros gagne, il rentre chez lui. Racontez ce qui se passe, par exemple :

Critères de correction :

Le conte


Premier paragraphe (ou chapitre) :
Paragraphes (ou chapitres) suivants :

Dernier paragraphe (ou chapitre) :

Utiliser : hélas, mais, alors, puis, ensuite, la veille, le lendemain, le jour suivant, ce fut alors que, soudain, à ce moment là, lors de, quelques jours après, malheureusement, pourtant, malgré, bien que, un sortilège, un maléfice, une malédiction, un désastre, ...

Éviter les répétitions : pronoms, synonymes.

Écrire des phrases complexes (juxtaposer, coordonner et subordonner)

Être attentif à l'orthographe (dictionnaire) 


 

Compléter un récit (après avoir mis en évidence les informations importantes)

     Les jardins d'un village reçoivent les visites d'un maraudeur.

     Un beau matin, l'un des propriétaires, dont le jardin avait été épargné jusqu'alors, s'aperçut qu'à son tour, il avait eu l'honneur d'une visite... C'était un petit bonhomme, violent et rageur, et qui se décidait rapidement... Il murmura : "Oh! moé, j'irai pas me plaindre au maire... Je règlerai bien mes affaires tout seul !..."

     Sa colère était grande car on lui avait dérobé les plus belles de ses salades... Ses laitues !... Il les avait si bien soignées depuis le jour où, chétives et presque fanées, il les avait plantées à distance égale et bien calculée de la longueur de son plantoir...

     Et on lui avait piétiné, abîmé sa belle planche !

     Mais il pensa que le voleur ne lui en avait pris qu'une quinzaine, et que certainement, il allait revenir, comme le poisson tenté par l'appât...

     "Oh! mais alors, fit-il en se frottant les mains, ça va... j'ai mon idée." Et tout joyeux, presque heureux malgré les laitues disparues, à la pensée de la vengeance possible, il rentra chez lui sans parler aux voisins du vol dont il avait été victime...

============================ partie manquante à imaginer =========================================

     Et Naulet, soudain redressé, lui criait en riant à se tordre les côtes :"Braille donc pas comme ça, mon gars... Voyons... Tu devrais être content... T'auras de quoi faire ta sauce, j't'ai fourni le sel !"

     Car c'était en effet une cartouche où le plomb avait été remplacé par du gros sel de cuisine, que Naulet avait glissée dans son fusil.

d'après R. CHARMY Ce qu'ont vu mes yeux d'enfant

Voici des idées pour améliorer ton récit :

Où cela s'est-il passé ?

À quel moment ?

Les parties de ton récit :

Les mots de liaison : (Change-les souvent.) : et, puis, quelquefois, ensuite, après, à ... heures, le matin, l'après-midi, après cela, puis, à la suite de cet épisode, le jour suivant, quelques instants après, un instant plus tard, à nouveau, soudain, bizarrement, comme je m'y attendais, plus tard, enfin, ... 

Les temps du passé :


 

Pour écrire le compte-rendu du parcours gymnique

Les impressions : aisé ; difficile ; impressionnant ; connu ; nouveau ; étonnant ; inquiétant ; bizarre ...

Les sensations : confiant ; peureux ; impressionné ; étonné ; indécis ; téméraire ; déterminé ; timide ...

Des verbes pour les impressions : paraître ; sembler ; devenir ; donner l'impression ; se révéler ...

Les activités : courir ; sautiller ; sauter ; rouler ; se pencher ; rouler en arrière ; se relever ; prendre appui sur les mains ; garder l'équilibre ; s'élever ; avancer ; s'accroupir ; avancer sur les mains ...

Les attitudes : hésiter ; être décidé ; réfléchir ; rechercher ; agir rapidement , lentement ; ralentir, accélérer ...

Les mots de liaison : dans un premier temps ; dans un deuxième temps ; à l'arrivée ; à la réception ; à la suite de ; après avoir ; lorsque ; quand ; sans interruption ; dès le ; dès que ; aussitôt que ; juste après ; ensuite ; puis ...

Le matériel : tapis ; plint ; corde ; poutre ...

Les participants : les élèves, les enfants, la classe, le groupe, les moniteurs, les jeunes sportifs, ...


 

Écrire une règle de jeu

La balle aux prisonniers (Transformer un texte après observation collective.)

Voici des phrases extraites des textes écrits vendredi dernier.

Comprends-tu ce qu'elles signifient ?

Tu peux proposer des modifications pour qu'elles soient plus faciles à comprendre .


     Le capitaine peut demander à ses équipiers de passer la balle aux autres ou la donner à l'autre pour avoir un prisonnier.

     Quand il y a un prisonnier, l'arbitre doit siffler pour que le prisonnier aille dans le camp des prisonniers.

     Ne pas discuter avec les prisonniers, parce que si l'autre équipe attrape la balle et qu'elle tombe par terre, l'équipe peut relancer la balle et toucher un joueur de l'autre équipe et le faire prisonnier.

     Même si un joueur dépasse la ligne, soit il est prisonnier, soit on donne la balle à l'autre équipe.

     Quand le prisonnier a le ballon et tire, si l'autre équipe rattrape le ballon,'il choisit un joueur de l'autre équipe.

     Les deux équipes se placent. L'arbitre lance le ballon. L'équipe qui a attrapé le ballon doit le lancer et s'il touche un enfant, l'enfant est prisonnier.

     Un enfant est touché : l'arbitre siffle avec le sifflet, l'enfant qui a été touché est prisonnier.

     Il lance le ballon au prisonnier, le prisonnier rattrape le ballon, il lance le ballon, l'enfant touche quelqu'un, le prisonnier est délivré.


 
Écrire un mode d'emploi


Exemple  

RIZ (recette)
     Versez le riz dans un grand volume d'eau que vous aurez salée. Laissez-le cuire pendant 20 à 25 minutes à petits bouillons, pour obtenir un riz moelleux. Si vous préférez le riz plus ferme, vous pouvez diminuer le temps de cuisson.
     Lorsqu'il est cuit, égouttez-le.

Parfois tu veux aider tes parents à faire le repas.

Tu veux faire cuire du riz et tu ne sais pas comment faire. Tu lis le mode d'emploi sur l'emballage. Il est écrit de façon claire, précise et concise.

Mode d'emploi : Dans un grand volume d'eau bouillante salée, laissez cuire 20 à 25 minutes à petits bouillons pour obtenir un riz moelleux. Si vous le préférez plus ferme, diminuez le temps de cuisson.

 

PÂTES (recette)
     Cuisson 12 minutes environ
     Vous versez les pâtes dans un grand volume d'eau que vous aurez salée ; il faut 2 litres d'eau pour un paquet qui pèse 250 grammes (quantité pour 5 à 6 personnes). Vous laissez cuire les pâtes à grand feu, en remuant de temps en temps. Puis vous goûtez quelques pâtes pour vous assurer qu'elles sont cuites exactement à votre goût. Vous arrêtez la cuisson des pâtes et vous les laissez gonfler dans l'eau encore quelques instants.
     Vous enlevez l'eau pour égoutter les pâtes, mais pas trop. Vous accommodez les pâtes à votre convenance.


 
Pour améliorer ton texte explicatif

Écrire une poésie : Assemblage


Des textes pour dire, lire et écrire


Pédagogite : nombreuses activités d'expression écrite.

Production d'écrits au CP et au CE1 (site "Mon cartable du net") 
Programmation d'école en ORL et production d’écrits aux cycles 2 et 3 : Pour chaque niveau figurent des éléments de programmation à partir d'écrits pratiques, d'écrits de persuasion, de consignes, de la relation au vécu, d'écrits scientifiques et de récits de fiction. (Éducasources)